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Résumé public du daf

Daf 22Avoda Zara

Le daf conclut d’abord la discussion sur la location d’un champ : selon Rabbi Shimon ben Elazar, on ne traite pas le métayer comme agissant pour son propre compte. Un non-Juif peut néanmoins être encadré, tandis qu’un Kouti ne se pliera pas à l’instruction; l’interdit tient à la fois à lifnei iver et au fait que le champ porte le nom de son propriétaire. La Guemara examine ensuite des partenariats avec un non-Juif : le partage des profits n’est permis que si la répartition des jours a été fixée dès le départ; un cas parallèle concerne des plants de orla. Un doute reste sans solution claire quand il n’y a eu ni stipulation ni calcul explicite. La michna ouvre alors un nouveau chapitre: on ne confie pas ses bêtes aux auberges non-juives et on évite le yihoud avec des non-Juifs, par crainte de débauche ou de meurtre. La Guemara nuance ces soupçons selon l’intérêt économique, la peur d’être découvert et plusieurs récits frappants.

Partenariat économique entre Juif et non-JuifLifnei iver et responsabilité indirecteSoupçon de bestialitéYihoud avec des non-JuifsCrainte sociale, économique et morale

Les points à retenir

  • Rabbi Shimon ben Elazar cumule deux motifs contre la location à un Kouti : lifnei iver et la renommée du champ au nom du propriétaire.
  • Dans un partenariat de travail avec un non-Juif, la stipulation initiale sur le jour de chacun est décisive; un calcul après coup est interdit dans la baraita.
  • Le cas des plants de orla présente une autre forme de partage des périodes de profit entre associé juif et non-juif.
  • Sur 22b, les permissions ou interdictions dépendent souvent d’un frein concret : stérilité, dégradation de la bête, perte de salaire, ou peur d’être repéré.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.