Résumé public du daf
Daf 25Avoda Zara
Le daf s’ouvre sur plusieurs lectures de l’expression « sefer haYashar ». À propos de Yehochoua, la Guemara l’identifie d’abord à Bereshit et cherche où l’arrêt du soleil y est annoncé, puis débat de la durée exacte du miracle. Elle étend ensuite ce phénomène à Moché et à Nakdimon ben Gouryon, tout en expliquant pourquoi le jour de Yehochoua reste unique. La même méthode sert à relire le verset sur « enseigner l’arc aux fils de Yehouda », selon Bereshit, Devarim ou Choftim. Puis vient une petite mahloket sur le morceau servi à Chaoul dans le verset « vehe’aleha ». Enfin, la sugyah revient à la michna sur le yiḥoud avec des non-Juifs : risque de débauche, différence avec des Juifs, motif du danger, puis conseils concrets de prudence sur la route et exemple tiré de Yaakov et des élèves de Rabbi Akiva.
Les points à retenir
- « Sefer haYashar » reçoit trois identifications dans le daf : Bereshit, Devarim et Choftim, selon les contextes et les versets mobilisés.
- L’arrêt du soleil pour Yehochoua fait l’objet de calculs différents : les Amoraïm discutent soit du temps total écoulé, soit du temps ajouté au jour.
- Pour le yiḥoud, la Guemara distingue fortement le cas des non-Juifs, soupçonnés de relations interdites même là où la présence de l’épouse pourrait rassurer dans un autre contexte.
- La fin du daf donne des consignes pratiques de sûreté en voyage : position sur la route, sur une pente, face à une arme, et prudence dans l’annonce de sa destination.