Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 4Avoda Zara

Le daf s’ouvre sur l’image du soleil futur : il consumera les méchants, mais guérira et rajeunira les justes. Puis la Guemara souligne l’utilité de l’autorité politique : sans la crainte du pouvoir, les hommes se dévoreraient entre eux. Plusieurs contradictions entre versets sont alors résolues par des distinctions : entre temps de guerre et temps de jugement, entre Israël et les nations, et entre punition globale ou fragmentée. Dieu traite Israël « petit à petit », ce qu’illustrent des explications sur les souffrances, la parabole rapportée à propos de Rav Safra, et la question du juste détruit avec les méchants quand il n’a pas protesté. Le second amoud analyse le bref moment de la colère divine, connu de Bilam, puis l’épisode du coq de Rabbi Yehoshua ben Levi et la prière du yachid à Roch HaChana. Enfin, Rabbi Yehoshua ben Levi enseigne que les mitsvot se font aujourd’hui, que leur récompense vient ensuite, et que le veau d’or a laissé une ouverture à la teshouva.

Justice divine et miséricordeDifférence de traitement entre Israël et les nationsPortée protectrice de l’ordre politiqueTemps du jugement et temps de la récompenseForce testimoniale des mitsvotPossibilité de teshouva même après une faute grave

Les points à retenir

  • Le soleil eschatologique a un double effet : il punit les reshaïm et apporte guérison puis vigueur aux tsaddiqim.
  • La Guemara distingue constamment : puissance divine visible en guerre mais retenue au jugement, colère envers les nations mais retenue envers Israël, punition totale des nations mais graduée pour Israël.
  • Un juste peut être frappé avec les méchants s’il avait la possibilité de protester contre leur faute et ne l’a pas fait.
  • Le « rega » de colère divine, exploitable par Bilam, sert aussi de cadre à une réflexion sur la prière, la miséricorde et la teshouva.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.