Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 41Avoda Zara

Le daf commence par corriger l’enseignement de Rabba : la mahloket entre Rabbi Meïr et les Sages ne concerne que les statues dressées en ville, qui peuvent n’être qu’ornementales ; dans les villages, tous les considèrent comme vouées au culte idolâtre. La Guemara précise ensuite quels attributs révèlent une statue adorée : bâton, oiseau, globe, puis aussi épée, couronne et anneau ; pour Rabban Shimon ben Gamliel, tout objet tenu en main suffit, même si le cas d’un excrément reste en teiku. La michna traite ensuite des fragments : des morceaux indéterminés sont permis, tandis qu’une main ou un pied sont interdits lorsqu’il s’agit de formes complètes sur leur socle. Enfin, 41b oppose Rabbi Yoḥanan et Reish Lakish sur une idole brisée d’elle-même, puis discute le principe du safek face au vadai à partir du cas d’un ḥaver et des dîmes.

Identification des objets idolâtresStatut des fragmentsBitul implicite ou non d’une idoleRapport entre safek et vadai

Les points à retenir

  • La distinction ville/village est décisive chez Rabba : en ville, une statue peut être décorative ; au village, elle est tenue pour idolâtre.
  • Les attributs de la statue servent de simanim de souveraineté : ils signalent une prétention à dominer, tuer ou sceller le destin du monde.
  • Un fragment ordinaire n’a pas le même statut qu’une forme intacte de main ou de pied posée sur son socle.
  • La discussion sur l’idole brisée tourne autour du bitul présumé ou non, et débouche sur un débat méthodique entre safek et vadai.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.