Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 42Avoda Zara

Le daf achève la discussion sur le puits de Rimon : le cas du nouveau-né non viable jeté dans un puits ne prouve pas qu’un safek annule un vadaï, car soit l’objet jeté était lui-même douteux, soit la présence habituelle des martres et bardelas rend le retrait du corps pratiquement certain. La guemara revient ensuite à la mahloket entre Rabbi Yoḥanan et Reish Lakish sur une avoda zara brisée. Rabbi Yoḥanan accumule les objections, et les réponses distinguent un objet fabriqué d’emblée sous cette forme, une simple déformation, et surtout le cas où un Juif intervient, visé par une gezerah de Rava de peur qu’il n’acquière l’idole avant d’en provoquer le bittul. Le daf nuance enfin le statut des feuilles d’une ashera, d’un nid, des œufs et des oisillons, puis ouvre la mishna sur les figures du soleil, de la lune et du derakon.

Safek et vadaï en matière de toum’aBittul de la avoda zaraDifférence entre intervention d’un Juif et d’un non-JuifCroissance naturelle versus détachement provoquéFigures idolâtres sur des ustensilesDistinction entre fabriquer une figure et en trouver une

Les points à retenir

  • L’épisode du puits de Rimon est relu de manière à ne pas contredire le principe opposant safek et vadaï : soit il y a double doute, soit double certitude.
  • Rabbi Yoḥanan attaque à plusieurs reprises l’avis de Reish Lakish sur l’idole brisée, mais plusieurs sources sont écartées par des distinctions précises ou par la gezerah formulée par Rava.
  • Les feuilles tombées d’une ashera ne sont pas assimilées à des copeaux détachés par action humaine : une séparation due à la croissance naturelle ne produit pas de bittul.
  • La mishna sur les ustensiles portant soleil, lune ou derakon conduit à distinguer entre adorer un objet quelconque, fabriquer certaines figures pour le culte, et simplement trouver un récipient déjà décoré.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.