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Résumé public du daf

Daf 60Avoda Zara

Le daf poursuit l’analyse du vin rendu problématique par l’intervention d’un non-Juif. Sur 60a, Rav Yeimar rattache un avis de Rav Pappa à une mahloket tannaitique sur un tonneau percé : selon l’endroit du contact, seule une partie du vin peut être atteinte. La Guemara distingue ensuite plusieurs cas de versement, de transport d’outre ou de coupe, et débat si l’action directe du non-Juif, ou une force indirecte issue de son geste, suffit à interdire le vin. Le pressoir actionné par des poutres devient un autre terrain de discussion. Sur 60b, des récits précisent le statut d’un tonneau fendu soutenu par un non-Juif, puis la Michna traite d’une dette grevant la cuve, de gestes techniques sans contact manuel, et d’un geste de colère. Shmuel, Rav Pappa et Rav Ashi affinent ces distinctions.

Vin et intervention d’un non-JuifAction directe, force indirecte et récipientPropriété, dette et droit de gage sur le vinComparaison avec les lois de toumat zav

Les points à retenir

  • Le statut du vin ne dépend pas seulement d’un contact global : selon le trou, la zone touchée ou la partie mise en mouvement, seule une portion peut être concernée.
  • Le koaḥ du non-Juif compte : verser, incliner le récipient ou presser le vin n’ont pas le même statut selon qu’il s’agit d’une action directe ou d’une force indirecte.
  • Une outre fermée et une coupe ouverte ne sont pas jugées de la même manière ; Rav Ashi souligne que le simple ballotement dans une outre n’est pas la manière habituelle d’une libation.
  • Dans la Michna, l’emprise du non-Juif sur le vin peut venir non d’un geste, mais d’un droit sur le vin lui-même ; à l’inverse, certains gestes techniques ou accomplis dans la colère sont traités plus légèrement.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.