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Résumé public du daf

Daf 103Baba Batra

Le daf distingue d’abord entre hekdesh et vente d’un champ. À propos de l’évaluation d’un terrain consacré, une baraita montre que même une petite parcelle peut être rachetée selon les valeurs fixes de la Torah. Pourtant, Rav Ukva bar Ḥama explique que les crevasses profondes et les rochers élevés de dix tefaḥim ne sont pas inclus lorsqu’ils rendent le sol impropre au semis, notamment si les crevasses sont remplies d’eau. En revanche, pour une vente, Rav Pappa estime que même des crevasses sèches de dix tefaḥim ne s’additionnent pas au champ, car l’acheteur ne veut pas d’un terrain qui paraît morcelé. Le daf examine ensuite jusqu’où des rochers de moins de dix tefaḥim restent absorbés par le champ, avec plusieurs cas laissés en suspens. La michna finale traite de la vente d’un beit kor : mesure exacte, formule “plus ou moins”, seuils de tolérance et modalités de restitution.

Mesure et définition juridique d’un champDifférence entre hekdesh et venteTolérance contractuelle dans la vente foncièreCas limites laissés en suspens par la Guemara

Les points à retenir

  • En matière de hekdesh, des crevasses profondes ou des rochers hauts peuvent être exclus s’ils ne sont pas semables; en dessous de dix tefaḥim, ils sont considérés comme des accidents ordinaires du terrain.
  • En matière de vente, Rav Pappa distingue du hekdesh : même sans eau, une crevasse de dix tefaḥim n’est pas comptée avec le champ, parce qu’elle donne l’impression de plusieurs parcelles.
  • Pour des rochers ou crevasses de moins de dix tefaḥim, leur dispersion compte : Rabbi Yitzḥak, Rav Ukva bar Ḥama et Rabbi Yoḥanan ajoutent chacun une condition différente.
  • Dans la vente d’un beit kor, une formule précise impose une correction au moindre écart, tandis que la formule “plus ou moins” admet jusqu’à un quart de kav par se’a avant recalcul.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.