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Résumé public du daf

Daf 113Baba Batra

Le daf poursuit l’étude du transfert d’héritage entre tribus à partir de Bamidbar 36. La Guemara distingue deux versets : l’un vise le passage de l’héritage par le fils, l’autre par le mari. Plusieurs amoraïm cherchent l’indice décisif dans le texte : « ish », « s’attacher », « les tribus », ou encore l’expression « d’une tribu à une autre », qui n’inclut pas le fils selon Rav Ashi. Puis la Guemara enseigne qu’un mari hérite des biens que sa femme possédait déjà, mais non des biens qui devaient encore lui revenir plus tard ; pour cela, elle apporte les preuves de Segouv et Yaïr, puis d’Elazar et Pinehas. Enfin, le daf traite de l’héritage collatéral : les fils précèdent les filles chez les neveux utérins, et l’héritage est rapproché d’une procédure judiciaire, ce qui fonde une distinction entre jour et nuit.

Transfert d’héritage entre tribusHéritage du mari sur les biens de son épouseBiens possédés et biens seulement attendusOrdre de priorité dans l’héritage collatéralLien entre héritage et procédure judiciaire

Les points à retenir

  • Dans Bamidbar 36, la Guemara lit un verset comme parlant du transfert par le fils et l’autre du transfert par le mari.
  • Le mari n’hérite pas des biens seulement « dus » à son épouse défunte ; ces biens passent aux autres héritiers concernés, notamment au fils.
  • La baraita sur les « fils des sœurs » précise que, dans l’héritage de l’oncle maternel, les fils passent avant les filles.
  • Le verset fait de l’héritage une « règle de jugement » : Abaye en déduit une dimension procédurale, liée au fonctionnement du tribunal de jour.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.