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Résumé public du daf

Daf 114Baba Batra

Le daf s’ouvre sur le cas de trois visiteurs venus de nuit chez un malade : ils peuvent écrire et signer sa volonté comme témoins, mais non siéger ensuite en jugement, car un témoin ne devient pas juge dans la même affaire. La Guemara enchaîne avec une mahloket entre Rabba et Rav Yosef : jusqu’à quand peut-on se rétracter d’une transaction ? Rabba dit : tant qu’on est encore assis au même endroit ; Rav Yosef : tant qu’on traite encore de cette affaire. Après une tentative de preuve à partir d’un enseignement de Rav Yehouda et sa réfutation, la Guemara retient ici l’avis de Rav Yosef. Le second amoud revient à la michna sur les héritages d’une femme, pour enseigner qu’un mari ou un fils ne transmet pas ses biens « à travers la tombe ». Enfin, un verset sert de base au fait qu’une mère hérite de son fils si le père n’est plus vivant.

Témoignage et jugementRétractation d’une transactionTransmission de l’héritage par une femmeLecture juridique d’un verset

Les points à retenir

  • Quand les visiteurs d’un malade sont déjà témoins de sa déclaration, ils ne peuvent plus juger cette même affaire ensuite.
  • La discussion entre Rabba et Rav Yosef porte sur la limite de la rétractation : lieu commun pour l’un, poursuite effective de la même discussion pour l’autre.
  • L’enseignement répété de la michna sert à établir une même règle pour le mari et pour le fils : ils ne font pas passer l’héritage de la femme à d’autres héritiers s’ils sont déjà morts.
  • Rabbi Yoḥanan, au nom de Rabbi Yehouda ben Rabbi Shimon, déduit du verset parlant des « tribus » qu’une mère hérite de son fils lorsque le père est décédé.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.