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Résumé public du daf

Daf 127Baba Batra

Le daf s’ouvre sur le tumtum reconnu ensuite mâle : il ne diminue pas le supplément du bechor, n’est pas circoncis le huitième jour lorsqu’il tombe Chabbat selon Rav Sheizevi, et, selon Rav Sherevya, sa mère ne devient pas impure par sa naissance. La mishna de Nidda réfute toutefois nettement Rav Sherevya, tandis que la question de la mila reste traitée comme un safek ; une difficulté demeure sur le statut de nidda. La Guemara apporte ensuite une baraïta excluant le tumtum du double lot du premier-né et rectifie un enseignement de Rava au nom de Rabbi Yannai sur deux aînés possibles. Sur 127b, la discussion passe à « yakir » : jusqu’où le père est-il cru pour identifier le bechor ? La Guemara précise la mahloket entre Rabbi Yehuda et les Hakhamim, puis examine les déclarations contradictoires : « mon fils » et « mon esclave ».

Safek et statut juridiquePremier-né et part doubleCrédibilité de la parole du pèrePrésomption contre déclaration

Les points à retenir

  • Un tumtum finalement reconnu mâle n’entre pas dans le calcul du supplément du bechor, car le verset exige un fils identifiable comme tel dès la naissance.
  • La mishna de Nidda réfute la thèse selon laquelle la mère ne deviendrait pas impure du tout après la naissance d’un tumtum ; pour la mila de Chabbat, la Guemara maintient cependant la logique du safek.
  • Rava corrige publiquement son enseignement : deux fils possibles aînés ne peuvent se donner une harsha'a réciproque que s’ils avaient d’abord été identifiés puis mélangés.
  • Le mot « yakir » fonde la crédibilité du père au sujet du bechor, mais son étendue fait l’objet d’une mahloket entre Rabbi Yehuda et les Hakhamim.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.