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Résumé public du daf

Daf 131Baba Batra

Le daf s’ouvre sur un principe de jugement : un dayan ne tranche qu’à partir de ce qu’il comprend lui-même. Rava demande ensuite si Rabbi Yoḥanan ben Beroka valide aussi, chez un homme en bonne santé, l’attribution renforcée faite à un fils. Rav Mesharshiyya cherche une preuve dans la clause de ketouba des fils mâles, à travers l’échange entre Rabbi Natan et Rabbi Yehouda HaNassi, mais Rav Pappa objecte qu’un tenaï beit din échappe aux règles ordinaires, notamment à la difficulté du davar she-lo ba la-olam. Abaye propose puis retire une preuve tirée du mot « hériter », à cause de son voisinage avec la clause des filles. La fin du daf traite du shekhiv mera qui écrit tous ses biens à sa femme ou à son fils : on présume souvent une nomination d’apotropos, sauf certains cas, et plusieurs situations limites restent en mahloket.

Force des formulations juridiquesStatut particulier des ordonnances du beit dinDifférence entre yerousha et matanaRecherche de l’intention présumée du shekhiv mera

Les points à retenir

  • Rava examine si l’opinion de Rabbi Yoḥanan ben Beroka vaut aussi pour un bari, ou seulement pour un shekhiv mera au moment de la transmission successorale.
  • Les clauses de ketouba instituées comme tenaï beit din ne prouvent pas directement les règles ordinaires de yerousha, car elles peuvent déroger au problème du davar she-lo ba la-olam.
  • Abaye retire sa preuve du terme « yirshu » : l’association, dans le même acte, d’un langage de yerousha pour les fils et de matana pour les filles peut fonctionner même selon les Ḥakhamim.
  • Selon Shmuel, lorsqu’un mourant écrit tous ses biens à son épouse ou à son fils, on lit souvent l’acte comme une désignation d’apotropos plutôt que comme une dépossession totale des héritiers.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.