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Résumé public du daf

Daf 134Baba Batra

Le daf achève l’épisode de Yonatan ben Uzziel : Shammaï admet finalement que le don était valable, à la lumière du précédent de Beit Ḥoron, où les Sages ont posé qu’un cadeau qui ne peut pas vraiment être consacré en hekdesh n’est pas un vrai don. La Guemara ouvre ensuite une longue parenthèse sur la grandeur des élèves de Hillel, surtout Yonatan ben Uzziel, et décrit l’érudition immense de Rabban Yoḥanan ben Zakkaï. La michna passe alors au droit familial : un homme est cru quand il dit d’un autre : « c’est mon fils », mais pas de la même manière quand il dit : « c’est mon frère ». La Guemara précise que la nouveauté principale concerne l’exemption de yibbum, puis discute la crédibilité du mari qui affirme avoir divorcé, en distinguant témoignage sur le passé, effet pour l’avenir, et possibilité ou non de « diviser » une déclaration.

Validité d’une matana réelleHekdesh et propriété effectiveGrandeur des disciples de HillelCrédibilité des déclarations de filiationHéritage entre frèresYibbum et geroushin

Les points à retenir

  • Le précédent de Beit Ḥoron fixe un critère fort : un don n’est valable que si le bénéficiaire en devient assez propriétaire pour pouvoir, en principe, le consacrer.
  • La digression sur les élèves de Hillel met en contraste Yonatan ben Uzziel, présenté comme le plus grand, et Rabban Yoḥanan ben Zakkaï, pourtant « le plus petit » mais maître d’un savoir immense.
  • Dans la michna, reconnaître quelqu’un comme « mon fils » est juridiquement plus fort que le reconnaître comme « mon frère » : pour le frère, l’effet initial pèse seulement sur la part du déclarant.
  • La discussion sur « j’ai divorcé ma femme » distingue entre une affirmation rétroactive, qui n’est pas reçue de la même manière, et une affirmation opérant pour l’avenir, car le mari a alors le pouvoir d’agir.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.