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Résumé public du daf

Daf 161Baba Batra

Le daf commence par distinguer les corrections d’un acte et les effacements : une mention réécrite sur un effacement ne se valide pas comme un simple ajout. Un effacement n’invalide pourtant l’acte que s’il se trouve là où aurait pu figurer la formule finale « Tout est confirmé et établi », et avec assez de place pour elle. La suite examine le shtar mequshar : Rami bar Ḥama interroge Rav Ḥisda sur la disposition des signatures au verso et les risques de fraude par ajout de texte ou découpe de la dernière ligne. La Guemara répond par l’orientation des signatures, par leur découpage sur deux lignes, puis par l’absence éventuelle du mot « témoin » ou par l’identification d’une signature tronquée. Mar Zutra propose ensuite une solution plus simple. Enfin, Rabbi Yoḥanan énonce deux règles sur la vérification des effacements et la récapitulation finale du document.

Fiabilité des documentsPrévention de la falsificationDisposition matérielle des signaturesFonction de la ligne finale d’un acte

Les points à retenir

  • Un effacement ne rend pas automatiquement un acte invalide : le problème principal est la possible suppression de la formule finale de validation.
  • Dans un shtar mequshar, les témoins signent au verso de manière à empêcher qu’on ajoute du texte sans que la fraude soit visible.
  • La Guemara traite le risque qu’on coupe la dernière ligne pour sauver une signature tronquée, en imposant une certaine forme de signature ou en reconnaissant qu’une telle signature n’est pas autonome.
  • Rabbi Yoḥanan mentionne deux règles d’écriture des actes : noter à la fin la vérification des effacements et reprendre certains éléments dans la dernière ligne.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.