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Résumé public du daf

Daf 165Baba Batra

Le daf s’ouvre sur une nuance morale : quand Rav dit que tous trébuchent dans le lashon hara, la Guemara restreint l’énoncé au remez, l’allusion malveillante. Elle passe ensuite aux actes écrits : pour un get pashut ou un get mekushar, l’usage local compte, mais le vrai débat porte sur l’intention du demandeur, strictement makpid ou simplement en train d’indiquer sa préférence ; Abaye rattache cette logique à Rabbi Shimon et Rabbi Elazar. Le daf examine aussi l’insuffisance des signatures et la discussion entre Abaye et Ameimar sur l’association d’un témoin écrit et d’un témoin oral, puis rapporte plusieurs versions d’une question adressée à Rabbi Yirmeya. Enfin, la mishna et la baraïta règlent les formulations monétaires floues : en cas de contradiction on retient le montant le plus bas, et la fin de l’acte fait autorité.

Éthique de la parolePrécision des actes écritsIntention dans les instructions données à un agentCombinaison et validité du témoignageLecture juridique d’un texte ambigu

Les points à retenir

  • Quand Rav parle d’une faute universelle en matière de lashon hara, la Guemara comprend qu’il s’agit d’un remez, une allusion malveillante, et non nécessairement d’une parole explicite.
  • Le désaccord entre le premier tanna et Rabban Shimon ben Gamliel porte, dans un lieu où les deux formes d’actes existent, sur la question suivante : la consigne donnée au scribe est-elle une exigence précise ou seulement une indication de préférence ?
  • Abaye formule un principe commun à plusieurs tannaim : parfois, une personne qui mandate un agent n’exige pas chaque détail, elle ne fait qu’indiquer sa position ; cela éclaire aussi des cas de qiddushin et de guet.
  • Dans les actes monétaires, une contradiction interne se résout au montant le plus faible, et lorsqu’il y a divergence entre le haut et le bas de l’acte, on suit la mention du bas ; des termes vagues comme « argent » ou « or » reçoivent un minimum déterminé par le contexte.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.