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Résumé public du daf

Daf 17Baba Batra

Le daf s’ouvre sur une série d’enseignements aggadiques sur des figures d’exception. Abraham, Isaac et Jacob sont décrits comme ayant goûté de leur vivant au Olam ha-Ba, ayant reçu une bénédiction totale et, selon une baraita, ayant échappé à l’emprise du Malakh ha-Mavet. La Guemara discute aussi David, Myriam, Benjamin et les quatre personnes mortes uniquement à cause du décret venu du serpent primordial. La preuve concernant Yishaï passe par le verset où Abigaïl est dite « fille de Nahash ». La michna passe ensuite aux règles de hezek entre voisins: distances à garder pour un bor, un fossé, des matières qui chauffent, une meule ou un four. La Guemara examine pourquoi la michna parle soudain du « mur », puis ouvre la mahloket entre Abaye et Rava sur le droit de creuser au bord de sa propriété quand le voisin n’a pas encore de puits.

Récompense et intégrité des justesMort sans faute personnelleDommages de voisinage et préventionLecture précise de la michna

Les points à retenir

  • Le début du daf dresse plusieurs listes: ceux qui ont goûté au Olam ha-Ba, ceux que le yetser hara ne dominait pas, ceux qui sont morts sans l’ange de la mort et ceux que le ver n’a pas atteints.
  • Myriam est rattachée à la mort « par baiser » au moyen d’une gezerah shavah sur le mot « là-bas », même si l’expression explicite n’est pas écrite à son sujet.
  • La michna fixe des éloignements de trois ou quatre tefaḥim selon les cas pour éviter des dommages causés par l’eau, la chaleur, les racines ou les vibrations.
  • Sur 17b, Abaye et Rava débattent du droit d’utiliser sa bordure quand le voisin n’a pas encore creusé: la discussion dépend de la nature du terrain et de la manière de définir un dommage déjà présent ou seulement futur.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.