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Résumé public du daf

Daf 171Baba Batra

Le daf commence par distinguer le pouvoir du beit din et celui des témoins : un tribunal peut refaire un acte daté comme l’original, car il dispose d’un pouvoir de confiscation, mais des témoins ayant déjà accompli leur sheliḥout ne peuvent pas forcément réécrire un shtar ḥov. La Guemara limite alors, selon Rav Yosef et Rabba, la possibilité d’écrire plusieurs actes à des cas sans acharayut dommageable. Elle rapporte ensuite la barayta sur un remboursement partiel : Rabbi Yehouda préfère déchirer l’ancien acte et en écrire un nouveau, Rabbi Yossi laisser le shtar en place et écrire un shovar. La discussion s’étend aux shtarot me’ouḥarim, notamment quand la date tombe un Chabbat ou Yom Kippour, puis aux risques de double recouvrement. Enfin, le daf compare prêt et vente, et décrit des formules de scribes destinées à neutraliser ces risques.

Pouvoir du beit din et limites des témoinsShovar contre réécriture d’un shtarEffets juridiques de la date d’un documentProtection du débiteur et du créancierRisques de double recouvrementPratiques de rédaction des scribes

Les points à retenir

  • Le beit din peut refaire un document anciennement daté d’une manière qu’un simple groupe de témoins ne peut pas toujours faire, car les conséquences sur les biens vendus entre-temps sont lourdes.
  • La mahloket entre Rabbi Yehouda et Rabbi Yossi porte sur la bonne gestion d’un remboursement partiel : nouveau shtar ou shovar, avec des raisons psychologiques et patrimoniales distinctes.
  • Un shtar me’ouḥar peut être valable, mais il devient problématique s’il se combine avec un shovar, car cela peut ouvrir la voie à un double recouvrement.
  • La Guemara distingue fortement shtar ḥov et acte de vente : dans une vente, un acte postdaté peut fausser la chronologie de propriété elle-même, pas seulement le recouvrement.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.