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Résumé public du daf

Daf 172Baba Batra

Le daf ouvre sur la sécurité documentaire : si l’on ne suit pas les précautions instituées par les Sages au sujet des reçus, on s’expose soi-même à une double réclamation. Puis viennent des règles d’écriture : pour un shtar kinyan rédigé après l’opération, on inscrit soit la date exacte du kinyan si elle est connue, soit la date de rédaction, mais jamais une estimation ; et l’on mentionne le lieu où l’acte est effectivement écrit. La Guemara examine ensuite plusieurs cas où l’on refuse de remplacer un shtar par un autre, car la forme actuelle protège, différemment, prêteur et débiteur. La michna traite ensuite d’un héritage indivis et du problème de deux homonymes dans une ville. Enfin, un billet disant seulement « j’ai emprunté de toi » suscite un débat sur l’identification du créancier et sur la crainte d’un document perdu puis retrouvé.

Fiabilité des documentsÉquilibre entre créancier et débiteurAmbiguïté des noms et des formulationsHéritage indivis et usage d’un bien commun

Les points à retenir

  • Un shtar kinyan rédigé après coup doit porter une date sûre : celle du kinyan si elle est connue, sinon celle de la rédaction, afin qu’il ne paraisse pas mensonger.
  • Dans un document, on écrit le lieu où l’acte est rédigé, même si la transaction ou la remise des instructions a eu lieu ailleurs.
  • La Guemara refuse de scinder, fusionner ou réécrire certains billets de dette, parce que la configuration existante comporte des avantages juridiques pour les deux parties.
  • La michna montre comment l’ambiguïté peut naître soit d’un bien indivis hérité, soit de deux personnes portant le même nom, soit d’une formule trop vague comme « de toi ».

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.