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Résumé public du daf

Daf 47Baba Batra

Le daf s’ouvre sur le cas du kablan, garant auprès duquel le créancier peut se retourner directement : certains l’autorisent à témoigner pour l’emprunteur s’il possède d’autres terres, d’autres l’interdisent car il a tout de même intérêt à ce que le débiteur conserve plusieurs biens. La souguia passe ensuite à la ḥazaka : l’artisan et le métayer ne l’établissent pas, mais leurs fils oui, alors que le fils d’un gazlan ne l’établit pas, même avec un aveu du propriétaire antérieur, car cet aveu peut être extorqué. Sont aussi précisés le cas du petit-fils du gazlan, la définition d’un gazlan, et les situations où un artisan, un métayer, un fils séparé ou une femme divorcée redeviennent “comme les autres”. Enfin, le daf traite de preuves écrites face au gazlan, du Sikarikon, du remboursement d’un paiement forcé, puis d’une vente obtenue sous contrainte.

Intérêt au témoignagePrésomption de propriété (ḥazaka)Crainte de contrainte et d’aveu extorquéStatuts familiaux et professionnelsValidité des preuves écritesVente forcée

Les points à retenir

  • Le kablan peut être considéré soit comme un simple garant, soit comme une personne intéressée par l’issue du litige, selon la manière d’évaluer son intérêt.
  • En matière de ḥazaka, la transmission familiale ne fonctionne pas de la même façon pour l’artisan, le métayer et le gazlan : l’aveu du propriétaire antérieur n’aide pas contre la présomption de violence du gazlan.
  • Un statut peut changer : un artisan ou un métayer qui a quitté sa fonction, un fils séparé des biens du père, ou une femme divorcée peuvent, dans certaines conditions, établir une ḥazaka.
  • Un document ou des témoins valent en général preuve même pour ceux qui ne peuvent pas établir une ḥazaka, sauf pour le gazlan, car on craint une preuve obtenue sous pression.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.