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Résumé public du daf

Daf 48Baba Batra

Le daf examine l’énoncé de Rav Huna : une vente obtenue sous contrainte peut être valide. La Guemara cherche d’abord des preuves dans le korban ‘ola et dans le get imposé par le beit din, mais les repousse : dans ces cas, on peut dire que la personne veut au fond l’expiation ou l’obéissance aux Sages. Rav Huna reste donc fondé sur une sevara : la pression peut amener le vendeur à décider finalement de vendre. Plusieurs objections sont ensuite discutées : le get contraint par des non-Juifs, invalidé seulement par décret rabbinique, et le cas du sicarius, nuancé selon qu’il y a acte écrit ou paiement. Rava introduit des distinctions sur le champ visé, l’argent compté et la possibilité d’échapper à la contrainte, puis la conclusion valide largement la vente. Le daf finit par le qiddouchin forcé et l’épisode de Tavi, Pafi, la moda’a et l’acte de vente.

Consentement obtenu sous contrainteDifférence entre volonté profonde et refus déclaréDécrets rabbiniques pour prévenir les abusPouvoir des Sages sur le statut d’un qiddouchin

Les points à retenir

  • Les preuves tirées du korban et du get imposé ne suffisent pas pour fonder Rav Huna, car ces cas comportent un mobile religieux propre : kappara ou mitsva d’obéir aux Sages.
  • Pour le get imposé par des non-Juifs, la Guemara distingue entre validité de droit toraïque et invalidation rabbinique destinée à empêcher les abus.
  • Dans le dossier du sicarius, Rav, Shmuel et Rav Beivai discutent l’effet d’un acte écrit et surtout du paiement effectif de l’argent.
  • La fin du daf élargit la validité de la vente sous contrainte, compare ce schéma au qiddouchin forcé, puis ouvre une difficulté avec la signature simultanée d’une moda’a et d’un acte de vente.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.