Résumé public du daf
Daf 68Baba Batra
Le daf part d’un cas concret: après la règle sur le bain public vendu «avec tous ses accessoires», la Guemara examine un beit ha-bad vendu avec «tous ses accessoires» et discute, avec Rav Yossef, Abayé et Rav Achi, si des boutiques extérieures sont incluses; selon Rav Achi, tout dépend aussi des metzarim, les limites précisées dans la vente. La michna passe ensuite à la vente d’une ville: maisons, fosses, bains, colombiers, pressoirs et beit hashelaḥin sont inclus, mais pas les biens meubles, sauf formule englobante. La Guemara analyse alors le statut de l’eved kena‘ani et débat du sens de santar. Plusieurs lectures de beit hashelaḥin et de santar sont confrontées, ainsi que des baraitot sur les villages dépendants et les enclos. Enfin, une nouvelle michna ouvre la vente d’un champ et distingue ce qui y est inclus ou non.
Les points à retenir
- Dans la vente d’un beit ha-bad «avec tous ses accessoires», des dépendances extérieures ne sont acquises que si la formulation et les limites du terrain les englobent.
- La vente d’une ville inclut ses éléments fixes principaux, mais non les biens meubles, à moins d’une formule du type «elle et tout ce qu’elle contient».
- Le daf discute si l’eved kena‘ani ressemble au karka‘ ou au metaltelin, puis montre qu’il constitue de toute façon un cas particulier parce qu’il se déplace par lui-même.
- Le terme santar et l’expression beit hashelaḥin sont débattus: selon les lectures, ils renvoient soit à un agent lié aux limites foncières, soit à des champs entourant la ville.