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Résumé public du daf

Daf 70Baba Batra

Le daf s’ouvre sur la vente d’un champ : Rav et les dayyanei de-la Gola ne se contredisent pas, car Rav parle des palmiers, tandis qu’eux parlent des autres arbres, retenus seulement s’ils ne se courbent pas sous le joug des bœufs pendant le labour. Puis viennent deux versions d’un doute soumis à Rav Sheshet : si le vendeur exclut un harouv ha-mourkav ou un seden ha-shikma, ou même la moitié de l’un d’eux, faut-il comprendre que seuls l’arbre nommé ou sa moitié sont exclus, ou davantage ? Rav Sheshet tranche dans le sens le plus restrictif pour l’acheteur. La suite aborde un pikadon attesté par document : selon Rav Ḥisda, le shomer qui dit avoir rendu l’objet est cru, mais dans le cadre d’un serment. Enfin, le daf analyse le shtar kis contre des orphelins à partir de la règle de Neharde’a : moitié prêt, moitié dépôt.

Portée de la vente d’un champInterprétation des clauses d’exceptionCrédibilité procédurale du shomerSerment et preuve documentaireShtar kis et droits contre des orphelins

Les points à retenir

  • Rav et les dayyanei de-la Gola sont harmonisés : Rav parle des palmiers, eux des autres arbres.
  • Quand un vendeur dit « sauf tel harouv ha-mourkav » ou « sauf tel seden ha-shikma », Rav Sheshet comprend que l’acheteur n’acquiert pas davantage d’arbres de ce type ; dans la seconde version, il n’acquiert même pas le reste de l’arbre nommé.
  • Dans le cas d’un pikadon avec document, Rav Ḥisda estime qu’un shomer peut dire « je l’ai rendu », mais Rav Amram souligne que cette crédibilité ne peut fonctionner qu’avec serment.
  • Pour le shtar kis présenté contre des orphelins, la base d’analyse est l’enseignement de Neharde’a : l’investissement partagé est pour moitié un prêt et pour moitié un dépôt.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.