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Résumé public du daf

Daf 113Baba Kama

Le daf commence par les règles de convocation au beit din et de nidouï : on n’excommunie pas quelqu’un si la transmission par une voisine ou une femme pouvait ne pas lui parvenir, et l’on fixe normalement plusieurs dates avant d’écrire l’acte d’ostracisme. La Guemara distingue aussi certains cas selon les contraintes ordinaires, les périodes chargées de Nisan, Tichri, veille de Chabbat ou de fête, et le temps de la kalla. Puis elle revient à la michna sur l’objet volé laissé aux héritiers : même des biens mobiliers marquants doivent être rendus pour le kavod du père. La seconde moitié traite des fonds des collecteurs d’impôts et de douane, en les confrontant au principe dina de-malkhuta dina. Le daf affine alors la différence entre taxe légale et extorsion, entre vol, remise de dette, objet perdu, erreur commerciale, et examine plusieurs cas où le qiddoush ou le hilloul ha-Shem devient décisif.

Procédure du beit din et nidouïKavod du père après un volFiscalité, douanes et légitimité du pouvoirDina de-malkhuta dinaRapports juridiques entre Juifs et non-JuifsQiddoush ha-Shem et hilloul ha-Shem

Les points à retenir

  • Le beit din n’écrit pas immédiatement un acte de nidouï : il tient compte de la manière dont la convocation a été transmise, du fait que l’intéressé ait pu être prévenu, et fixe en principe trois échéances avant sanction.
  • Les héritiers d’un voleur doivent rendre certains objets laissés par leur père non seulement pour leur valeur, mais aussi pour éviter que la honte du vol n’attache durablement sa mémoire.
  • La critique des collecteurs d’impôts dans la michna ne contredit pas automatiquement Shmouel : la Guemara la restreint au collecteur sans limite fixée ou auto-institué, donc non couvert par dina de-malkhuta dina.
  • Le daf interdit clairement le vol envers un non-Juif, nuance la question de l’objet perdu et de l’erreur commerciale, et montre que la légalité civile juive évalue aussi l’effet de qiddoush ou de hilloul ha-Shem.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.