Résumé public du daf
Daf 33Baba Kama
Le daf s’ouvre sur la responsabilité quand la victime s’introduit elle-même dans une zone dangereuse : cela écarte le galout, et, selon une formulation, peut encore laisser place au paiement de certaines indemnités en cas de blessure. Vient ensuite le cas des ouvriers qui entrent chez leur employeur pour réclamer leur salaire : tout dépend du sens du « oui » lancé depuis la porte, compris soit comme une autorisation d’entrer, soit comme : « restez là, je sors ». La michna passe ensuite aux dommages réciproques entre deux bœufs, entre deux personnes, et entre un homme et un bœuf, avec la discussion entre Rabbi Akiva et les ‘Hakhamim sur un tam qui blesse une personne. Enfin, le daf analyse le statut du bœuf tam dommageable lui-même : créance ou copropriété, vente, hekdesh, abattage et droits des créanciers.
Les points à retenir
- Quand la victime s’expose d’elle-même au danger, l’auteur du coup mortel peut être dispensé de galout ; la portée de cette dispense pour une simple blessure fait l’objet d’une distinction importante.
- Pour des ouvriers venus réclamer leur salaire, la responsabilité du maître dépend du sens donné à « ken » : permission d’entrer ou simple réponse depuis l’intérieur.
- Dans les dommages réciproques, on calcule l’écart entre les pertes ; la différence entre tam, mu’ad et אדם structure tout le passage, surtout dans la mahloket entre Rabbi Akiva et les ‘Hakhamim.
- Pour un tam qui a causé un dommage, le daf examine si la victime a seulement une créance ou déjà une part dans le bœuf ; de là découlent les règles sur vente, consécration, abattage et saisie par des créanciers.