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Résumé public du daf

Daf 35Baba Kama

Le daf commence par la tentative de lire la mishna sur l’incendie de Shabbat comme une preuve contre Rabbi Yoḥanan, puis la Guemara la repousse en supposant un cas où l’on a besoin des cendres. Pour le bœuf, cela mène à l’image surprenante d’un animal assez malin pour brûler une meule afin de se rouler dans la cendre, appuyée par une anecdote sur le bœuf de Rav Pappa. La discussion passe ensuite au boshet, puis à la réponse de Rava : même un allumage involontaire de Shabbat peut dispenser du paiement, selon l’enseignement de l’école de Ḥizkiyya. La mishna suivante pose la règle centrale : ha-motzi me-ḥavero alav ha-raaya. La Guemara examine alors les cas de bœufs poursuivants, le désaccord avec Sumakhos, la distinction bari/shema, et la portée de la règle de Rabba bar Natan sur la demande de « blé » et l’aveu d’« orge ».

Charge de la preuveRapport entre peine capitale et réparation monétaireIntention et boshetCertitude et incertitude des plaidsAveu partiel non conforme à la demande

Les points à retenir

  • La Guemara sauve la comparaison de la mishna en lisant aussi le cas du bœuf incendiaire comme un cas où il « a besoin des cendres », grâce à l’hypothèse du bœuf blessé qui veut s’y rouler.
  • Dans le boshet, l’intention d’humilier n’est pas toujours exigée au sens strict : si un homme voulait blesser, il peut être tenu aussi pour la honte causée, même sans viser la honte elle-même.
  • Rava explique que l’exemption de paiement peut valoir même quand l’acte de Shabbat a été commis involontairement, dès lors que, fait délibérément, il relèverait d’une faute passible de mort.
  • Dans les litiges de dommages entre bœufs, la règle directrice est ha-motzi me-ḥavero alav ha-raaya ; la Guemara l’articule avec Sumakhos, les cas de bari ve-shema, et la thèse de Rabba bar Natan sur un aveu qui ne correspond pas exactement à la demande.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.