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Résumé public du daf

Daf 44Baba Kama

Le daf ouvre sur le verset « ou ben yiggaḥ ou bat yiggaḥ », nécessaire pour inclure les mineurs parmi les victimes d’un shor meurtrier, car on ne peut pas le déduire d’un meurtrier humain. La guemara étend ensuite cette inclusion au tam comme au muad, et à la mort comme à la blessure. La michna traite ensuite de plusieurs cas où le shor tue sans viser juridiquement cette mise à mort : mur qu’il fait tomber, intention envers un animal, un non-Juif ou un nefel ; dans ces cas, il n’est pas lapidé. Shmuel et Rav discutent alors du kofer. Sur 44b, une baraita soutient Shmuel, puis Rabbi Yehuda et Rabbi Shimon débattent de la blessure involontaire. Enfin, le daf analyse l’exigence d’intention, puis le statut des bœufs sans propriétaire, consacrés ou passés entre gardiens.

Intention et résultat dans la responsabilité du shorLecture des versets face au raisonnement logiqueDistinction entre tam et muadLien entre responsabilité de l’animal et responsabilité du propriétaireStatut de propriété, hefker et hekdesh

Les points à retenir

  • Le verset « ou ben yiggaḥ ou bat yiggaḥ » enseigne que le shor est concerné aussi lorsqu’il atteint un garçon ou une fille, et la guemara l’applique au tam et au muad, ainsi qu’à la mort et à la blessure.
  • Dans les cas de la michna où la mise à mort n’est pas intentionnelle au sens requis, le shor est exempt de seqila ; selon Shmuel, un muad peut néanmoins entraîner kofer pour son propriétaire.
  • Rabbi Yehuda oblige pour une blessure involontaire en la reliant au kofer, tandis que Rabbi Shimon en dispense en la reliant à la règle de la mise à mort du shor.
  • Selon Rabbi Yehuda, un shor sans propriétaire au moment pertinent n’est pas lapidé ; la guemara exige finalement une continuité du statut de propriété entre la mort, le procès et le verdict.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.