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Résumé public du daf

Daf 46Baba Kama

Le daf commence par la discussion de Rabbi Eliezer : un shor mu’ad n’a pas de shemira suffisante, sinon la sheḥita. Rabba l’apprend du verset « ve-lo yishmerenu », mais Abaye rejette cette lecture à partir du bor et rattache l’idée à l’interdit de garder un danger chez soi. La michna traite ensuite de deux cas de safek : un veau mort trouvé près d’une vache encornée, puis le petit d’une vache tam qui a encorné un bœuf. Shmuel attribue la michna à Sumakhos, pour qui un bien litigieux se partage ; les Ḥakhamim appliquent au contraire « hamotzi meḥavero alav hara’aya ». De là, la Guemara passe à la vente d’un bœuf encorneur, à la question du rov en matière d’argent, puis à la source scripturaire et procédurale de la charge de la preuve. Enfin, Abaye et Rava relisent la seconde moitié de la michna.

Garde d’un animal dangereuxDoute monétaire et charge de la preuveRov en matière d’argentLecture précise de la michna

Les points à retenir

  • Pour Rabbi Eliezer, un shor mu’ad ne se « garde » pas vraiment : Abaye explique cela par l’interdit de conserver un danger dans son domaine.
  • La michna sur le fœtus mort dépend, selon Shmuel, de Sumakhos : en cas de doute monétaire, il partage ; les Ḥakhamim exigent une preuve du demandeur.
  • Dans la vente d’un bœuf trouvé encorneur, Rav et Shmuel débattent d’un mekaḥ ta’ut et de la place du rov en matière monétaire.
  • Le daf distingue aussi la règle de fond « hamotzi meḥavero alav hara’aya » et une règle de procédure : en principe le tribunal entend d’abord le demandeur, sauf cas particulier.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.