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Résumé public du daf

Daf 49Baba Kama

Le daf poursuit la discussion sur les demei veladot : l’indemnité pour la fausse couche est évaluée d’après la valeur des foetus et revient au mari, ou à ses héritiers s’il est mort. La Guemara examine alors plusieurs cas-limites : l’animal qui visait une femme, la shif’ha kena’anit blessée, et le cas d’une convertie ou d’une épouse de ger mort sans héritiers. Vient ensuite une analyse de la michna et de l’avis de Rabban Shimon ben Gamliel : faut-il évaluer seulement les foetus, ou aussi le shevaḥ, l’augmentation de valeur de la femme enceinte ? Les baraitot sont conciliées selon qu’il s’agit d’un premier accouchement ou non. Le daf passe ensuite aux biens d’un ger sans héritiers, aux documents et au mashkon, puis ouvre les lois du bor : creuser ou ouvrir une fosse engage la responsabilité selon la configuration des domaines.

Réparation du dommageStatut patrimonial de la grossesseBiens d’un ger sans héritiersResponsabilité pour un danger créé

Les points à retenir

  • Les demei veladot sont attribués au mari, non à la femme, et passent à ses héritiers s’il n’est plus vivant.
  • La sugya distingue la valeur des foetus de l’éventuel shevaḥ de la femme enceinte, au cœur de la discussion entre les Hakhamim et Rabban Shimon ben Gamliel.
  • Dans les cas liés à un ger sans héritiers, la Guemara analyse finement ce qui s’éteint, devient hefker, ou peut encore être acquis.
  • Le daf s’achève sur le début des lois du bor : la responsabilité dépend de l’acte de creuser ou d’ouvrir et du rapport entre reshout harabim et reshout hayahid.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.