Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 48Baba Kama

Le daf examine d’abord l’effet de la permission d’entrer dans une cour: pour des fruits mangés, elle fait passer le cas de shein en reshout hanizak à shein en reshout harabim; pour un coup de corne, la distinction est relue selon Rabbi Tarfon. Un récit précise qu’une femme venue cuire avec permission répond de la chèvre morte après avoir mangé sa pâte, car cette activité exige une intimité qui transfère sur elle la garde. Rava traite ensuite d’un bœuf entré sans permission: fosses creusées, excréments assimilés à bor, blessures causées au maître des lieux, avec la réserve de Rav Pappa si le propriétaire savait que l’intrus était là. La suite discute l’eau d’un puits souillée, le kofer lorsqu’une personne meurt dans le puits, puis la mahloket sur la permission tacite: implique-t-elle une acceptation de shemira? Le daf s’achève sur l’indemnité pour des foetus perdus.

Permission d’entrer et responsabilitéStatut juridique de la courDommage direct et dommage indirectKofer, tam et muadÉvaluation d’une perte fœtale

Les points à retenir

  • La permission d’entrer peut changer la qualification du dommage: un même acte sera jugé comme shein en reshout hanizak ou en reshout harabim.
  • Dans le cas de la femme venue cuire, la nécessité d’intimité explique qu’elle assume la garde de ce qu’elle apporte et de ses effets dangereux.
  • Un intrus qui entre sans permission répond des dommages qu’il cause au propriétaire; le propriétaire n’est exonéré de l’avoir blessé que s’il ignorait sa présence.
  • Une grande discussion oppose les Hakhamim et Rabbi Yehuda HaNasi: la simple autorisation d’entrer crée-t-elle, ou non, une responsabilité implicite de shemira?

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.