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Résumé public du daf

Daf 100Baba Metsia

Le daf s’ouvre sur la michna du veau ou de l’enfant d’une servante dont la naissance est survenue à un moment incertain par rapport à la vente : la michna partage la valeur. La Guemara explique d’abord ce partage quand l’objet litigieux n’est dans le domaine d’aucune des parties, puis l’attribue à l’avis de Sumakhos sur le mamon hamoutal besafek, avec une grande discussion entre Rabba bar Rav Huna et Rava sur la portée de cette règle en cas de bari / bari ou seulement de shema / shema. Le daf examine ensuite le cas du grand et du petit esclave ou champ, surtout pour comprendre pourquoi un serment est requis. Plusieurs lectures sont proposées, jusqu’au retour à l’explication de Rabbi Hoshaya. Enfin, une nouvelle michna traite d’oliviers vendus pour être coupés : selon le rendement des olives, elles reviennent à l’acheteur, ou sont partagées avec le propriétaire du terrain.

Biens litigieux et incertitudePrésomption de possessionSerments judiciairesStatut des esclaves et des champsIntention implicite des parties dans une vente

Les points à retenir

  • La division d’un bien né à un moment incertain est rapportée à l’opinion de Sumakhos, surtout lorsque la possession actuelle ne tranche pas le litige.
  • Rava limite l’enseignement de Sumakhos au conflit de shema / shema, tandis que Rabba bar Rav Huna l’étend même à bari / bari.
  • Le cas du grand ou du petit esclave/champ sert à analyser les conditions du serment : modeh bemiktzat, harei shelakha, statut des avadim et possibilité d’étendre un serment à un autre élément du litige.
  • Pour des oliviers vendus comme bois, tout dépend de ce qu’on peut présumer de l’intention des parties : en dessous d’un certain rendement, on n’est généralement pas makpid ; au-dessus, on partage.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.