Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 99Baba Metsia

Le daf commence par le cas d’une vache empruntée envoyée avec l’accord de l’emprunteur. La difficulté est nette : si elle passe par la main de l’esclave du prêteur, elle semble rester dans le domaine du prêteur. Shmuel distingue l’esclave hébreu de l’esclave cananéen ; Rav finit par limiter la responsabilité au cas où l’emprunteur a dit explicitement : « Frappe-la avec un bâton et elle viendra seule. » Rav Ashi nuance encore selon la configuration des cours. Puis Rav Huna enseigne qu’une hache prêtée ne rend l’engagement irrévocable qu’après usage, ce qui l’oppose à Rabbi Ami et à Rabbi Elazar sur l’effet de la remise ou de la meshikha. Enfin, le daf traite d’évaluations monétaires : location de terrain, gâteau de dattes volé, jouissance du hekdesh, et baril brisé dont l’indemnité dépend du jour de marché et des frais économisés.

Transfert de responsabilité dans l’empruntKinyan, meshikha et rétractationÉvaluation du dommage et du volDifférence entre biens ordinaires et hekdesh

Les points à retenir

  • La responsabilité de l’emprunteur pour une vache envoyée dépend soit du statut de l’esclave, soit d’une instruction explicite de l’emprunteur acceptant la venue autonome de l’animal.
  • La baraita qui semble contredire la michna peut être relue, selon Rav, comme un cas où l’emprunteur n’a pas dit : « Frappe-la avec un bâton et elle viendra seule. »
  • Selon Rav Huna, pour une hache prêtée, le point discuté n’est pas le début de la responsabilité d’onessin, mais la possibilité pour le prêteur de se rétracter avant l’usage.
  • Le daf compare plusieurs modes d’évaluation : valeur d’un ensemble plutôt que d’unités séparées, différence entre hedyot et hekdesh, et compensation ajustée selon le jour de marché et les frais épargnés.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.