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Résumé public du daf

Daf 98Baba Metsia

Le daf commence par relire la mishna à la lumière du principe de modeh be-miktzat : lorsqu’un gardien admet une partie de la demande mais dit sur le reste « je ne sais pas », il devrait jurer ; comme ce serment est impossible, il paie. La Guemara construit ainsi plusieurs cas de deux, trois puis quatre vaches, y compris selon Rami bar Ḥama, qui exige à la fois dénégation partielle et aveu partiel. Elle explique ensuite, avec Oulla, qu’un serment peut être imposé par gilgul shevoua : on prolonge le serment principal sur la mort naturelle pour inclure l’identité de la vache morte. Le partage en cas de double incertitude suit Sumakhos. Enfin, plusieurs dilemmes sur la continuité entre location et emprunt avec ou sans services du propriétaire restent sans solution, avant la mishna sur l’envoi et le retour de la vache par intermédiaire.

Serment des gardiensModeh be-miktzatGilgul shevouaIncertitude sur la propriété ou la responsabilitéShe’elah be-ba‘alimTransfert de responsabilité pendant le transport

Les points à retenir

  • Quand le gardien reconnaît une partie de la réclamation mais répond « je ne sais pas » pour le reste, l’obligation de serment peut se transformer en paiement.
  • Selon Rami bar Ḥama, le serment du shomer suppose non seulement un aveu partiel, mais aussi une négation d’une autre partie de la demande.
  • Le serment du cas « la louée est morte / l’empruntée est morte » n’existe que par extension d’un autre serment déjà dû, selon Oulla.
  • La mishna finale fixe le moment du transfert de responsabilité lors de l’envoi et du retour d’une vache par l’intermédiaire d’un tiers agréé.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.