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Résumé public du daf

Daf 118Baba Metsia

Le daf achève d’abord les cas où l’on ne peut pas imposer à autrui de recevoir un bien: ni les pierres d’un mur tombé, ni le foin ou la paille comme salaire si cela n’a pas été accepté. La Guemara précise aussi quand un toit écroulé suffit à fonder une réclamation, selon Rav et Shmouel, et fixe à trente jours le délai habituel donné par le beit din pour abattre un mur ou un arbre dangereux. Elle examine ensuite pourquoi une cour ou un champ n’acquièrent pas automatiquement des pierres qu’on y jette sans véritable intention de les donner. Puis vient une longue analyse sur le travail effectué avec du hefker, la portée d’une simple surveillance, et le débat des gardiens des sefiḥim de cheviit. Enfin, le daf traite des dépôts dans le domaine public, de la responsabilité des artisans du bâtiment, puis de la propriété des légumes poussant entre deux jardins superposés.

Acquisition sans qinyan expliciteIntention de transfert et ḥatserTravail sur du hefkerResponsabilité pour dommages dans le reshout harabbimResponsabilité des artisans du bâtimentPropriété des pousses et des légumes entre deux fonds

Les points à retenir

  • On ne peut pas contraindre quelqu’un à acquérir: déclarer des pierres hefker ou proposer du foin en guise de salaire ne suffit pas sans acceptation réelle.
  • Rav et Shmouel discutent du seuil de détérioration d’un toit d’atelier; Rabbi Yoḥanan fixe à trente jours le délai ordinaire laissé par le tribunal pour enlever un danger.
  • La ḥatser n’acquiert pour quelqu’un que lorsqu’il y a intention de lui transférer l’objet; si l’autre cherche seulement à se débarrasser de la charge, l’acquisition ne se fait pas.
  • Sur 118b, la Michna traite de l’occupation du reshout harabbim, de la chaîne de responsabilité des artisans, puis de la mahloket sur des légumes nourris entre un jardin supérieur et un jardin inférieur.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.