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Résumé public du daf

Daf 6Baba Metsia

Le daf s’ouvre sur une objection : si un suspect de malhonnêteté financière est disqualifié pour jurer, comment comprendre le serment imposé au kofer bakol, au boutiquier et à l’ouvrier, ou au shomer ḥinam ? La Guemara conclut qu’on ne dit pas automatiquement : « suspect pour l’argent, suspect pour le serment ». Abayé nuance toutefois : il peut s’agir d’une créance ancienne, ou même d’un doute sur une telle créance ; Rav Sheshet bar Rav Idi explique qu’on ose plus facilement saisir un bien douteux que jurer à faux, car l’argent se rend mais le serment ne se retire pas. Puis Rabbi Zeira interroge le statut d’un vêtement saisi devant le tribunal. La discussion s’étend au heqdesh d’un bien litigieux, illustré par l’histoire du bain public, puis comparé au safek bekhor et au maasser behema.

Serment et crédibilité du plaideurPossession, saisie et charge de la preuveHeqdesh d’un bien litigieuxSafek bekhor et maasser behema

Les points à retenir

  • La Guemara rejette l’idée qu’un soupçon de malhonnêteté pécuniaire rende, à lui seul, inapte à tout serment judiciaire.
  • Abayé et Rav Sheshet bar Rav Idi distinguent la saisie d’un bien douteux du faux serment : un bien peut être restitué, un serment prononcé ne s’efface pas.
  • Le cas où l’un des deux détenteurs saisit tout le vêtement devant le tribunal n’est pas tranché lorsque l’autre s’est d’abord tu puis a protesté ensuite.
  • La question du heqdesh d’un bien contesté est explorée à partir du bain public disputé, puis discutée à la lumière du safek bekhor et du maasser behema.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.