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Résumé public du daf

Daf 89Baba Metsia

Le daf part du verset « Lo taḥsom shor bedisho » : bien que l’interdit de museler s’étende à tous les animaux par analogie avec Shabbat, le mot « shor » reste utile pour rapprocher l’homme qui fait travailler et l’animal muselé, et préciser ce que chacun peut manger. Puis plusieurs beraitot définissent le droit de l’ouvrier à manger à partir de « bedisho » : seulement ce qui pousse de la terre, au moment du gmar melakha, avant l’achèvement pertinent pour ma‘asser ou pour ḥalla. Sont ainsi exclus, selon les cas, le trayeur, le fromager, le sarcleur d’ail ou d’oignons, le pétrisseur et le boulanger. Après des mises au point de Rav Pappa et Ravina, le daf traite d’un safek : l’ouvrier peut-il améliorer le fruit en le grillant ? Enfin, il examine le trempage dans le sel, sa relation au ma‘asser, et la discussion entre Abaye et Rava.

Droit de l’ouvrier à manger pendant son travailInterdit de museler un animal pendant le battageDéfinition du gmar melakhaRapport entre ma‘asser, ḥalla et consommation occasionnelleLimites de l’amélioration du fruit par l’ouvrier

Les points à retenir

  • Le mot « shor » n’est pas superflu : il sert à un rapprochement qui éclaire les droits alimentaires de l’animal et de l’homme au travail.
  • Le modèle de « disha » limite le droit de l’ouvrier : il faut un produit issu du sol et sa consommation doit intervenir à un stade précis de l’achèvement du travail.
  • Le daf distingue plusieurs formes d’achèvement : gmar melakha général, achèvement pour ma‘asser, et, pour les céréales, achèvement pour ḥalla.
  • Sur 89b, la Guemara laisse en suspens le cas du fruit grillé, puis analyse le sel comme facteur pouvant fixer la consommation pour le ma‘asser.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.