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Résumé public du daf

Daf 90Baba Metsia

Le daf examine d’abord la tension entre deux baraitot sur une bête qui foule de la térouma ou du maasser. La Guemara distingue entre térouma véritable et gidoulei térouma, puis teste plusieurs lectures pour le maasser : maasser richon contre maasser cheni, Rabbi Meïr contre Rabbi Yehouda, ou produit certain contre demai, jusqu’à préciser le cas de teroumat maasser de demai. Elle demande ensuite si l’interdit de museler vise surtout le bien de l’animal ou la peine qu’il ressent en voyant la nourriture ; la preuve tirée des vesces de Rabbi Shim‘on ben Yoḥaï penche vers le bien de l’animal. Sur 90b, le débat s’étend à l’ordre donné à un non-Juif, à la castration obtenue par ruse, puis à plusieurs formes d’empêchement indirect. Enfin, le daf discute du muselage antérieur au dépiquage et de la voix comme ma‘asseh.

Protection de l’animal au travailStatut de la térouma, du maasser et du demaiAmira lenokhri et contournement d’un interditDéfinition talmudique du ma‘asseh

Les points à retenir

  • Les contradictions entre baraitot sur térouma et maasser sont résolues par des distinctions de statut : produit réel ou gidoulim, maasser richon ou maasser cheni, certain ou demai.
  • Pour imaginer un animal qui foule du maasser, la Guemara suppose un prélèvement des dîmes fait avant la térouma, alors que les grains sont encore sur leurs tiges.
  • De Rabbi Shim‘on ben Yoḥaï, Rav Sheshet déduit que le lav de museler est lié à ce qui est bon pour l’animal, pas seulement à la frustration de voir la nourriture.
  • Le daf explore des empêchements indirects de manger et pose finalement la question de savoir si une voix seule peut compter comme un acte passible de malkout.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.