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Résumé public du daf

Daf 93Baba Metsia

Le daf poursuit d’abord la discussion sur le droit de l’ouvrier à manger pendant son travail. Après plusieurs essais d’explication, la Guemara présente finalement une mahloket tannaïtique de fond : l’ouvrier mange-t-il « de ce qui est à lui » ou « de la table du Ciel » ? La michna précise ensuite qui peut renoncer à ce droit contre salaire majoré : soi-même, des adultes juridiquement compétents et l’épouse, mais non des mineurs ni un animal. Elle traite aussi du neta revai, des produits déjà achevés pour les dîmes, puis des gardiens de récoltes. Rav et Shmuel débattent alors : la shemira compte-t-elle comme un travail ouvrant droit à manger ? Le daf passe ensuite aux quatre shomrim, surtout au statut du socher, puis examine les limites de la garde rémunérée à partir de plusieurs cas concrets : berger, passeur d’animaux, dépôt volé et attaques de bêtes ou de bandits.

Droits de l’ouvrier pendant le travailCapacité juridique et renonciation à un droitStatut du gardien de récoltesResponsabilité des quatre shomrimFrontière entre ones et peshia

Les points à retenir

  • La Guemara fait émerger une dispute entre tannaïm sur la source du droit de l’ouvrier à manger : « mi-shelo » ou « mi-shamayim ».
  • La michna distingue les adultes capables de renoncer à leur droit de manger des mineurs et de l’animal, qui ne possèdent pas la da'at juridique requise.
  • Rav et Shmuel discutent du gardien de récoltes : selon Shmuel, le gardien de produits détachés peut manger par coutume locale, mais la shemira ne vaut pas en soi comme travail au titre de la Torah.
  • Dans les sugyot sur les shomrim, le daf oppose une garde “normale” suffisante selon Rabba à une exigence de protection renforcée selon d’autres Amoraïm, puis définit plusieurs cas de ones et de négligence.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.