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Résumé public du daf

Daf 116Chabat

Le daf s’ouvre sur les signes entourant « Vayehi binsoa ha-aron » : pour Rabbi Yehouda HaNassi, ce passage forme un livre à part, ce qui mène au compte de sept livres de la Torah ; Rabban Chimon ben Gamliel y voit plutôt une séparation entre deux punitions. La Guemara examine ensuite si les feuillets vierges d’un Sefer Torah se sauvent d’un incendie le Chabbat, en distinguant entre blanc attaché au rouleau, place d’une écriture effacée et marges isolées. Elle traite alors des rouleaux des minim, qu’on ne sauve pas, puis rapporte des épisodes sur la maison d’Abidan et la ruse d’Imma Chalom face à un juge chrétien corruptible. La suite clarifie l’interdit de lire les Ketouvim le Chabbat et conclut sur la mishna du sauvetage des étuis, avant une discussion sur le dépouillement du korban Pessaḥ offert un Chabbat.

structure de la Torahsainteté des écritsfrontières du sauvetage le Chabbatécrits des minimlecture des Ketouvimkavod des choses sacrées

Les points à retenir

  • Selon Rabbi Yehouda HaNassi, « Vayehi binsoa ha-aron » compte comme un livre autonome ; selon Rabban Chimon ben Gamliel, ce passage sera replacé plus tard à son emplacement naturel.
  • La sainteté des parties blanches d’un Sefer Torah n’est pas tranchée de façon simple : la Guemara distingue entre marges liées au rouleau, blanc restant après effacement et feuillets séparés.
  • Les rouleaux des minim ne sont pas sauvés du feu ; plusieurs Tannaïm justifient sévèrement ce traitement, malgré la présence éventuelle de noms divins.
  • L’interdit de lire les Ketouvim le Chabbat est analysé selon le temps de la deracha et selon Rabbi Neḥemya, puis la Guemara compare le sauvetage d’un étui sacré avec le dépouillement du korban Pessaḥ sur Chabbat.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.