Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 135Chabat

Le daf examine d’abord quels cas de milah repoussent Chabbat : une orla certaine oui, mais pas une orla douteuse. De là viennent les débats sur l’androgynos, l’enfant né au crépuscule et celui qui naît déjà circoncis. À propos de ce dernier, la Guemara analyse la mahloket entre Beit Shammaï et Beit Hillel sur la nécessité de faire couler du sang d’alliance (hatafat dam brit), puis rapporte l’épisode de Rav Adda bar Ahava, qui circoncit son fils né circoncis un Chabbat et le blesse gravement. Le daf traite aussi du prématuré de sept ou huit mois, du statut de muktzé du nouveau-né de huit mois, puis du principe de Rabbi Assi liant la circoncision du huitième jour à l’impureté de la mère après l’accouchement. Enfin, il étudie les cas de césarienne, de double prépuce, des enfants d’esclave, et la viabilité à trente jours.

Milah et ChabbatSafek en halakhaNaissance, viabilité et statut du nouveau-néStatut des convertis et des esclaves

Les points à retenir

  • Une milah ne repousse Chabbat que lorsqu’il s’agit d’une orla certaine ; plusieurs cas douteux restent exclus, comme l’enfant né au crépuscule ou le doute entre sept et huit mois.
  • Pour l’enfant né déjà circoncis, la Guemara distingue entre simple doute d’orla cachée et certitude d’orla cachée, ce qui structure plusieurs avis amoraïques.
  • Rabbi Assi relie la milah du huitième jour au fait que la naissance rende la mère impure par tumat leida ; ce principe est ensuite discuté à partir de la césarienne et des enfants d’esclave.
  • La fin du daf introduit un critère de viabilité : chez l’humain, trente jours ; chez l’animal, huit jours, à partir de versets sur le pidyon et les korbanot.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.