Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 154Chabat

Le daf s’ouvre sur une discussion sur celui qui mène son animal chargé pendant Chabbat. Une opinion le rend passible de sekila en cas volontaire, mais Rabbi Yoḥanan l’exempte de toute peine : pas de ḥattat, car la mélakha n’est pas accomplie directement par la personne ; pas de sekila d’après l’inférence de la michna ; pas même de malkot, soit parce que le lav de Chabbat sert d’avertissement à une peine capitale, soit, selon l’autre approche, à cause du verset : « toi… et ton animal ». Le daf passe ensuite au déchargement de l’âne : verrerie, objets mouqtsé, risque de mevatel keli meheikhano, perte minime et déplacement inhabituel. Enfin, plusieurs récits ouvrent sur deux grands thèmes : la souffrance animale et la question de l’usage des côtés d’un animal ou d’un arbre, notamment pour une soukka adossée à un arbre.

Responsabilité pour la mélakha accomplie par un animalMouqtsé, fragilité et perte financièreSouffrance animale pendant ChabbatUsage des côtés d’un animal ou d’un arbre

Les points à retenir

  • Selon Rabbi Yoḥanan, conduire un animal chargé pendant Chabbat n’entraîne ni ḥattat, ni sekila, ni malkot.
  • Pour décharger l’animal, le daf distingue entre objets manipulables, objets mouqtsé, verrerie fragile et blocs de verre destinés à être brisés.
  • Le problème de mevatel keli meheikhano limite l’usage de coussins ou de couvertures placés sous la charge.
  • La fin du daf discute si l’on peut utiliser les côtés d’un animal ou d’un arbre, et distingue aussi les « côtés des côtés ».

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.