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Résumé public du daf

Daf 155Chabat

Le daf s’ouvre sur le cas d’un eirouv placé dans un panier suspendu à un arbre : la Guemara distingue l’usage des côtés de l’arbre, interdit, et celui des « côtés des côtés », permis. Rav Achi applique cette distinction à une échelle appuyée contre un palmier. La michna passe ensuite à la nourriture des animaux : défaire des bottes, les étaler, et la controverse sur le fait de se fatiguer pour une nourriture déjà mangeable ou de la rendre mangeable. Plusieurs preuves sont discutées à partir du foin, des caroubes, des courges, d’une carcasse, de la paille et de la luzerne. Sur 155b, une nouvelle michna traite du gavage des animaux, des différences entre hamra’a et halata, puis de l’obligation de nourrir certains animaux mais non d’autres. Le daf conclut avec les chiens et avec l’ajout d’eau au son, sans pétrissage.

Domaines et usage indirect d’un arbrePréparation de nourriture animale le ChabbatEffort permis ou non pour l’alimentation des bêtesResponsabilité de nourrir certains animauxMélange d’eau et de son

Les points à retenir

  • Le daf distingue entre tsidei ha-ilan (les côtés de l’arbre), interdits, et tsidei tsidadin (les côtés des côtés), permis dans la discussion du panier et de l’échelle.
  • Rav Houna et Rav Yehouda lisent différemment peki’in, kifin et zirin, et s’opposent sur un principe : peut-on fournir un effort pour une nourriture déjà comestible, ou au contraire la rendre comestible ?
  • Les preuves tirées du foin, des caroubes, des courges, d’une carcasse et de la paille sont chacune repoussées par des distinctions précises sur le type d’animal ou l’état de la nourriture.
  • La seconde moitié du daf précise diverses formes de nourrir les bêtes : hamra’a, halata, nourrir des volailles, donner de l’eau, le statut des chiens, et l’interdit de pétrir le son après y avoir ajouté de l’eau.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.