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Résumé public du daf

Daf 25Chabat

Le daf s’ouvre sur une déduction: brûler de l’huile de terouma devenue impure n’est interdit spécifiquement pendant Yom Tov, car un aseh ne repousse pas un interdit renforcé par un aseh. La Guemara établit ensuite qu’on peut tirer profit de la combustion de cette terouma, à partir de « mes teroumot » et de « ממנו », puis discute longuement pourquoi l’exclusion vise la terouma plutôt que les kodashim, en comparant leurs ‘houmrot. Un autre verset montre que la terouma impure n’est bonne que « pour son feu ». La mishna sur le goudron mène à l’idée que la lumière de Chabbat est une obligation liée au kavod du jour. De là viennent l’éloge de la toilette de veille de Chabbat, le récit de Rabbi Yehouda bar Ilaï et la discussion sur le lin et les tsitsit. Le daf se conclut par des enseignements sur l’exil, l’aisance et l’interdiction du baume odorant.

Profit permis pendant la destruction d’un objet sacréComparaison entre terouma et kodashimKavod Chabbat et lumière domestiqueDécrets rabbiniques pour éviter un écart pendant Chabbat

Les points à retenir

  • L’huile de terouma impure peut servir de combustible dont on tire profit pendant sa destruction, mais la combustion ne repousse pas Yom Tov.
  • La Guemara oppose terouma et kodashim par listes de ‘houmrot pour décider ce que le mot « ממנו » vient exclure.
  • L’interdiction d’allumer avec du goudron repose, selon Rava, sur l’obligation de profiter de la lumière de Chabbat sans quitter la pièce.
  • Le kavod Chabbat inclut ici la préparation corporelle; le récit de Rabbi Yehouda bar Ilaï ouvre aussi sur la question du lin, du sha’atnez et des tsitsit.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.