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Résumé public du daf

Daf 27Chabat

Le daf commence par l’expression « or un vêtement », discutée pour savoir quels tissus peuvent contracter la tum’a. Abaye et Rava débattent surtout du rapport entre tum’at sheratzim et tzara’at : peut-on apprendre l’une de l’autre, ou chaque domaine a-t-il sa sévérité propre ? La Guemara examine ensuite deux enseignements de la maison de Rabbi Yishmaël et plusieurs tentatives pour les harmoniser, puis rejette une lecture attribuée à Rav Pappa sur le shaatnez. Rav Naḥman bar Yitzḥak applique finalement le principe aux tzitzit, en dialogue avec la distinction de Rava entre fils de laine/lin et autres matières. Le daf clarifie aussi pourquoi le vêtement d’un aveugle est inclus, mais pas le vêtement de nuit. Il revient ensuite au sekhakh invalide par tum’a, rapproche Rabbi Shimon ben Elazar de Sumakhos, puis ouvre la michna sur le lin, seul matériau « issu de l’arbre » retenu ici.

Extension et limites du mot « beged » dans la TorahRapports entre tum’at sheratzim, tzara’at et kilayimChamp d’application des tzitzit selon la matière du vêtementInclusion et exclusion par versets rapprochésStatut du sekhakh susceptible de tum’aSingularité du lin

Les points à retenir

  • Le verset « or un vêtement » sert soit à inclure un petit morceau de laine ou de lin de trois sur trois doigts, soit, selon d’autres lectures, à étendre la tum’a à d’autres tissus plus grands.
  • Abaye et Rava s’opposent sur la possibilité d’apprendre tum’at sheratzim depuis tzara’at : chacun montre en quoi l’un des deux domaines peut être tenu pour plus strict.
  • Pour les tzitzit, la Guemara distingue entre l’inclusion du vêtement d’un aveugle et l’exclusion du vêtement de nuit, à partir de la tension entre « que vous le voyiez » et « ton vêtement dont tu te couvres ».
  • La michna isole le lin : parmi les matières issues de l’arbre, lui seul convient ici à l’allumage et lui seul transmet le statut d’ohel pour la tum’at met.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.