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Résumé public du daf

Daf 35Chabat

Le daf commence par comparer deux séries de mesures : la durée du bein hashmashot selon Rabba et Rav Yosef, puis la taille d’un grand panier tressé encore déplaçable comme keli. Abaye rapporte qu’en pratique Rabba a été plus strict, en reliant la question à la michna des récipients trop grands pour recevoir la toum’a ; il en déduit aussi l’écart entre capacité liquide et sèche. La guemara précise ensuite comment reconnaître le ciel rougi du couchant, rapporte la mesure de Rabbi Neḥemya, puis deux traditions liées au mont Carmel, dont le puits de Myriam. Vient alors la discussion sur le bein hashmashot de Rabbi Yehuda et de Rabbi Yosei pour la tevilah et la terouma. Enfin, le daf expose les signes des étoiles, les repères populaires du vendredi soir, les six sonneries précédant Chabbat et le statut du shofar qu’on peut ou non déplacer.

Mesure du bein hashmashotDéfinition d’un keli trop grand pour être traité comme un ustensileRepères visuels et sociaux de l’entrée de ChabbatAnnonce communautaire de Chabbat par six sonneries

Les points à retenir

  • La sugyah relie la mesure du bein hashmashot à des écarts très précis, jusqu’à un douzième de mil, et montre que Rabba et Rav Yosef inversent leur sévérité entre durée du soir et taille d’un grand panier.
  • Rabba rattache le statut d’un très grand récipient aux lois de toum’a : au-delà d’une certaine contenance, il n’est déjà plus considéré comme un keli ; Abaye en tire aussi qu’un volume sec dépasse d’un tiers le volume liquide.
  • Pour le ciel du coucher, la rougeur pertinente se lit du côté ouest, car c’est lui qui fait rougir l’est ; le daf ajoute d’autres repères du soir : étoiles moyennes, palmiers, coqs, corbeaux et plantes.
  • Les six sonneries de la veille de Chabbat organisent l’arrêt progressif du travail, la fermeture des boutiques, les préparatifs domestiques et l’accueil final de Chabbat, avant une discussion sur le déplacement du shofar.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.