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Résumé public du daf

Daf 36Chabat

Le daf commence par trois baraitot contradictoires sur le déplacement du shofar et des trompettes pendant Chabbat. La Guemara les attribue à Rabbi Yehouda, Rabbi Shimon et Rabbi Neḥemya, selon leurs conceptions du mouktsé et de l’usage permis d’un keli. Elle enchaîne avec une série de mots dont le sens s’est inversé après la destruction du Temple : shofar/trompette, arava/tzaftzafa, petora/petorata ; puis Abaye et Rav Ashi ajoutent d’autres cas, dont les conséquences touchent Roch HaChana, les quatre espèces, les ventes, les tereifot et les guittin. La michna ouvre ensuite le sujet de la kira : avec paille ou déchets de champ on peut poser une marmite, mais avec grignons ou bois il faut que les braises soient garuf ou katum. La Guemara conclut que le premier membre traite de shehiya, et le second de ḥazara.

mouktséchangement du sens des motsustensiles et usage permiscuisson sur la kira pendant Chabbatlecture analytique de la michna

Les points à retenir

  • Les trois baraitot sur shofar et trompette sont conciliées en les reliant à trois avis : Rabbi Yehouda, Rabbi Shimon et Rabbi Neḥemya.
  • Le changement historique des noms n’est pas anecdotique : il modifie l’identification d’objets ou de lieux pour Roch HaChana, les quatre espèces, les ventes, les tereifot et les guittin.
  • Dans la michna, la distinction entre combustibles rapides et combustibles durables détermine si la kira doit être garuf ou katum avant Chabbat.
  • La Guemara lit la michna de façon structurée : d’abord la shehiya d’un plat depuis la veille, ensuite la ḥazara d’une marmite retirée pendant Chabbat.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.