Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 41Chabat

Le daf commence par une distinction entre une étendue d’eau ouverte et un lieu de bain bordé de talus, qui « ressemble à un récipient ». À partir d’un geste de Rabbi Abbahou, la Guemara discute la pudeur au bain : peut-on couvrir ses parties, et le fait-on sans contact interdit ? Abayé explique que la crainte du fleuve peut détourner des pensées fautives, tandis qu’une autre distinction oppose la descente dans l’eau à la sortie, lorsque l’on fait face au public. Vient ensuite le récit de Rabbi Zeira écoutant Rav Yehouda au bain, d’où l’on apprend qu’on peut y parler de choses ordinaires, et plusieurs conseils liés au bain chaud. La fin du daf traite du mulyar, de l’antikhi, puis d’un récipient retiré du feu : quand peut-on y verser de l’eau froide, et comment comprendre le problème de « durcir » le métal.

Pudeur corporelle et respect de la berit milaCrainte, distraction et prévention des pensées fautivesParole permise dans la maison de bainsEffets du bain chaud sur le corpsUstensiles chauffants de la michnaDavar she-eino mitkaven et durcissement du métal

Les points à retenir

  • La pudeur au bain n’est pas traitée de façon uniforme : la Guemara distingue entre descendre dans l’eau et en sortir, selon l’exposition au regard d’autrui.
  • Le récit de Rav Yehouda au bain sert à établir qu’on peut y parler de sujets ordinaires, et introduit plusieurs observations sur les effets du bain chaud.
  • Le mulyar et l’antikhi ne sont pas équivalents : même après retrait des braises, l’antikhi reste interdite à l’usage mentionné par la michna.
  • Sur le récipient retiré du feu, la discussion porte à la fois sur la quantité d’eau froide versée et sur la question de savoir si l’on « durcit » le métal de manière interdite ou non intentionnelle.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.