Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 42Chabat

Le daf commence par préciser la position de Shmuel : il suit Rabbi Shimon pour un acte involontaire (davar she-eino mitkaven), mais Rabbi Yehuda pour une melakha she-eina tzerikha legufa. Cela explique les permissions limitées en cas de danger public, comme l’épine déplacée par petites étapes. La discussion passe ensuite au mélange d’eau chaude et froide : distinctions entre coupe, bain et sefel, débat entre Beit Shammai, Beit Hillel et Rabbi Shimon ben Menasya, puis attitude souple de Rava dans un keli. La mishna introduit alors la différence entre keli rishon et keli sheni pour les épices, et la Guemara clarifie l’avis de Rabbi Yehuda ainsi que le statut discuté du sel. Enfin, le daf traite du muktze de l’huile de lampe et des protections permises pour un œuf, du tevel ou des étincelles selon qu’il s’agit d’un cas fréquent ou non.

cuisson pendant Chabbatdanger publicmélange d’eau chaude et froidekeli rishon et keli shenimuktzepréservation d’un bien pendant Chabbat

Les points à retenir

  • Shmuel distingue entre acte involontaire et melakha she-eina tzerikha legufa, ce qui structure plusieurs permissions et interdictions du passage.
  • Pour verser de l’eau chaude et froide, la halakha discutée dépend du type de récipient : kos, merḥatz et sefel ne sont pas traités de la même manière.
  • La mishna oppose keli rishon et keli sheni pour les épices, tandis que Rabbi Yehuda est compris comme plus indulgent sauf en présence de vinaigre ou de saumure.
  • On ne peut pas recueillir pendant Chabbat l’huile qui goutte de la lampe, et les mesures de protection d’un objet sont évaluées selon qu’elles répondent à un cas fréquent ou inhabituel.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.