Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 67Chabat

Le daf s’ouvre sur une série de remèdes et d’incantations contre diverses fièvres, plaies, furoncles et démons, avec un développement particulier sur la récitation progressive des versets du séné. Il revient ensuite à la mishna précédente: pourquoi des "princes" peuvent-ils sortir avec des clochettes, et selon qui "tout Israël est prince"? Une nouvelle mishna autorise, selon Rabbi Meïr, certains objets portés comme remèdes (œuf de sauterelle, dent de renard, clou de crucifié), tandis que les Ḥakhamim les rattachent aux darkei Emori. La guemara affine alors un critère: ce qui a un effet thérapeutique reconnu n’entre pas dans cette interdiction, et elle explique aussi les gestes visant à rendre une détresse publique pour susciter la prière. Le second amoud énumère d’autres pratiques amorites, distingue usages efficaces et superstitions, puis ouvre la mishna sur différents degrés d’oubli de Chabbat.

Guérison, incantations et protectionDarkei Emori et critique de la superstitionEfficacité concrète versus signe symboliqueStatut social des ornements le jour de ChabbatDifférents modes d’oubli de Chabbat

Les points à retenir

  • Le début du daf rassemble des formules de refoua et de protection, souvent construites par répétition symbolique, notamment autour du séné et de versets de Chemot.
  • À propos des ornements, Rabbi Ochaïa attribue la mishna à Rabbi Chimon, pour qui tout Israël est considéré comme des princes; Rava propose une lecture technique: la clochette est tissée au vêtement.
  • Rabbi Meïr permet de sortir avec certains objets médicinaux, tandis que les Ḥakhamim craignent les darkei Emori; Abayé et Rava distinguent alors la pratique efficace de la superstition.
  • Le second amoud recense des formules et gestes interdits comme amorites, mais autorise certains procédés domestiques lorsqu’ils ont un effet concret; il se clôt par la distinction entre différents oublis de Chabbat pour le ḥatat.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.