Résumé public du daf
Daf 78Chabat
Le daf achève d’abord la discussion sur les liquides. Pour l’huile, une baraita explicite fixe la mesure d’obligation à ce qu’on enduit sur un petit membre d’un nouveau-né d’un jour. Puis la Guemara formule un principe : quand une substance a un usage courant et un usage rare, on suit l’usage courant, même si cela agrandit la mesure ; si deux usages sont tous deux courants, on peut retenir l’usage le plus exigeant. Cela éclaire les cas du vin, du lait, du miel et de l’eau, avec les réponses d’Abayé et de Rava. Le daf traite ensuite du sang médicinal, de la valeur conférée par le fait de stocker un objet, et des eaux sales pour pétrir l’argile. La michna nouvelle énumère enfin les mesures de corde, papier, peaux, encre et autres matériaux, puis la Guemara analyse surtout le papier et les reçus fiscaux ou reconnaissances de dette.
Les points à retenir
- Pour les liquides, le shiour dépend de l’usage considéré significatif : usage courant, usage médicinal, ou parfois les deux.
- Le fait de mettre un objet de côté (hatzna’a) peut lui donner une importance subjective et modifier la responsabilité pour hotza’a.
- Plusieurs mesures sont définies par une fonction concrète : pansement d’œil, anse de panier, reçu fiscal, mezouza, passage du soufflet dans un creuset.
- Les documents gardent ou perdent leur importance selon leur utilité restante : reçu fiscal non encore présenté, reçu déjà montré, reconnaissance de dette avant ou après paiement.