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Résumé public du daf

Daf 83Chabat

Le daf poursuit l’analyse de la tum’a de l’‘avoda zara par ses rapprochements scripturaires avec la nida, le sheretz et le met. Sur 83a, la Guemara examine surtout si l’idole transmet la tum’a par masa, par mouvement et par ses membres, en confrontant les lectures de Rabba, Rabbi Elazar et Rav Ashi. Elle distingue aussi l’idole elle-même de ses accessoires, et illustre le « mouvement » par le cas d’une balance. Sur 83b, deux dilemmes sont repris : un membre détaché d’idole transmet-il la tum’a, et qu’en est-il d’une idole de moins d’un kezayit ? La conclusion explicite qu’une telle idole n’a pas de tum’a. Le daf s’achève par une nouvelle michna : le bateau est tahor. La Guemara propose deux fondements à cette règle, puis en dégage des différences concrètes, notamment pour un bateau du Jourdain.

Tum’a de l’‘avoda zaraComparaisons scripturaires et limites de l’analogieDifférence entre l’objet impur, son mouvement et ses accessoiresStatut des récipients et pureté du bateauValeur de l’étude au beit midrash

Les points à retenir

  • Pour Rabbi Akiva, le rapprochement entre idole et nida sert non seulement à parler de tum’a par déplacement, mais aussi à discuter la tum’a transmise par les membres de l’idole.
  • Rabba, Rabbi Elazar et Rav Ashi lisent différemment les baraitot sur le « mouvement » : il faut distinguer l’idole, ses accessoires, le fait d’être déplacé et celui de déplacer.
  • Une idole de moins d’un kezayit est exclue de la tum’a d’après la baraita citée sur 83b, malgré le fait qu’une très petite idole reste bien une ‘avoda zara interdite.
  • La pureté du bateau est expliquée soit par le verset « la voie d’un navire au cœur de la mer », soit par l’analogie avec le sac ; cette divergence affecte certains cas limites comme le bateau du Jourdain.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.