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Résumé public du daf

Daf 85Chabat

Le daf ouvre sur la qabbala des Sages: cinq semences peuvent tenir dans une aruga de six sur six tefaḥim sans se nourrir l’une de l’autre. La Guemara appuie la fiabilité d’une telle tradition par des versets sur les « frontières » anciennes et décrit les premiers habitants de Séïr comme experts des sols, capables d’identifier la terre convenant à chaque culture. Elle précise ensuite que les six tefaḥim concernent l’intérieur de l’aruga, en plus d’une bordure d’un tefaḥ, déduite du verset « tu l’arroses avec ton pied ». Vient alors la discussion entre Rav et Chmouel: la permission de cinq espèces vaut-elle seulement pour une aruga isolée ou même parmi d’autres? Sur 85b, la Guemara distingue le rosh tor d’un grand champ de celui d’une petite plate-bande, débat du statut d’un sillon séparateur, puis propose des agencements circulaires et croisés pour multiplier les espèces visibles comme distinctes.

Kilayim dans une arugaAutorité de la tradition reçueDélimitation visible entre semencesLecture talmudique de versets agricoles

Les points à retenir

  • La possibilité de semer cinq espèces dans une aruga de six sur six repose sur une tradition reçue, que la Guemara traite comme un fondement sérieux.
  • Les versets sur les « anciennes frontières » et sur les habitants de Séïr servent à penser la connaissance précise des terres et des limites entre cultures.
  • Les six tefaḥim de l’aruga désignent son espace intérieur; la bordure est ajoutée à part et sa largeur est d’un tefaḥ selon Rabbi Yehouda.
  • Rav, Chmouel, Rav Chéchet, Rav Assi et Rav Achi discutent de la séparation suffisante entre espèces: coins remplis, orientation des rangées, rosh tor, sillon et cercles concentriques.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.